Semer tôt au bon taux

blog 19 fev

Depuis que l’agriculture de subsistance a cédé le pas à celle de l’ère industrielle, un point semble immuable : semer tôt au bon taux. Évidemment, semer tôt ne signifie pas la même date pour toutes les plantes. Le blé et l’avoine ne sont pas des frileuses. Elles tolèrent des sols à moins de 10°C. Le maïs et le soya demandent un sol plus chaud. Un agrile sera plus long à réchauffer qu’un sable, ce dont nous devons tenir compte. Du type 10°C et plus. Quand nous parlons du bon taux, là nous poussons un peu plus loin. Le blé demandera des taux variant de 165 kg/ha à 220 kg/ha selon le choix du cultivar, de l’intensité de la culture et du type de sol. Le soya a lui aussi ses particularités surtout basées sur l’espacement entre les rangs et le but de la récolte (grain ou ensilage). Les hybrides de maïs seront plus productifs si nous respectons les taux suggérés par les semenciers. Votre expert-conseil se fera un plaisir de vous conseiller sur les taux et la date à choisir.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Quelques tendances pour 2018!

André Langlois, directeur général de La Coop Profid'Or

Chers membres, clients et employés,

 Avant toute chose, j’aimerais vous souhaiter une bonne et heureuse année, santé et succès dans tout ce que vous entreprendrez.

En ce début d’année, il est toujours pertinent d’avoir une vue d’ensemble des grands mouvements qui peuvent influencer notre agriculture. Commençons donc ce bref tour d’horizon avec les grains. Selon les prévisions de Financement agricole Canada (FAC), en ce début 2018, les stocks mondiaux de grains sont élevés et la météo est de plus en plus imprévisible, ce qui complique les prédictions. Par contre, il semblerait que les intentions d’ensemencement de maïs aux É.-U. seraient importantes, ce qui influencerait son prix à la baisse. Toujours selon FAC, les prévisions de croissance sont positives pour le secteur porcin, le bétail, la volaille et la production laitière.

Concernant la devise, le huard relativement faible en ce début d’année aide à nos exportations et, malgré tout, supporte le faible prix des grains et du porc. Aucun grand changement à l’égard de notre dollar n’est à prévoir en 2018. Comme l’économie se porte bien, une seconde augmentation des taux d’intérêt est probable. Lire la suite

Rappel : l’alimentation du cheval vivant à l’extérieur l’hiver

En ayant des points d’eau propre et non gelée et du foin de qualité à volonté, il reste à balancer la ration avec des concentrés. Selon la condition de chair, on pourra déterminer si un cheval a besoin d’une moulée ou d’un supplément.

La différence entre les deux est simple : une moulée apporte des calories tandis qu’un supplément en apporte pas ou très peu. Dans cette catégorie, on retrouve entre autres les vitamines et minéraux sous forme de cubes ou de blocs.cc

Nous faisons face à deux situations possibles :

  • Un cheval qui est à > 5 de cote de chair

Dans cette situation, s’il se maintient à ce niveau seulement qu’en mangeant du foin, l’essentiel sera de compléter la ration avec un supplément de vitamines et de minéraux. On peut y aller avec un Pro-Bloc cheval ou bien un minéral cube Fort Eq. Il est important de supplémenter, car le foin ne comble pas tous les besoins et on ne veut pas créer de carences. Cela peut avoir un impact sur la qualité du pelage, la corne des sabots, etc.

  • Un cheval qui est à < 5 de cote de chair

Il aura besoin de calories supplémentaires afin d’augmenter son état de chair à 5-6, donc une moulée apportera l’énergie nécessaire. Il est à noter qu’on comble les besoins en vitamines et minéraux avec 3 kg par jour de moulée. Si les quantités sont inférieures, on devra compléter avec un supplément. Il existe différentes sortes de moulées qui conviennent à tous types de chevaux, tout dépendant de la situation. Vous  pouvez contacter un expert-conseil pour plus d’informations ou bien utiliser notre sélecteur d’aliments sur le site http://www.celebrite.coop/selecteurdaliments

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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Le Progrès, édition février-mars 2018

Journal agricole Le Progrès de La Coop Profid’Or, édition fév-mars 2018.

Progres

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Rappel : l’alimentation du cheval vivant à l’extérieur l’hiver

abreuvoir chauffant

Situation optimale

L’eau est un autre facteur clé dans la nutrition du cheval. Autant qu’on y pense plus souvent l’été car il fait chaud, qu’il est aussi important d’y porter une attention l’hiver. On dit qu’il consomme en moyenne 2 L d’eau par kg de matière sèche ingérée à une température de -18°C. Lors d’une canicule, il en consommerait 4 fois plus. Il serait faux de croire que la neige peut suffire à combler les besoins. Il faudrait que le cheval en consomme une grande quantité, en plus d’utiliser de l’énergie afin de la convertir en eau.

abreuvoir glacé 2

Situation inadéquate Source: http://www.cheval-partage.net/cheval-en-hiver-etre-pret-en-10-points/

Il est important d’avoir une eau propre et non gelée. Idéalement, elle doit être entre 2 et 10 degrés. Il est essentiel de faire une tournée à tous les jours des points d’eau afin de s’assurer que tout est adéquat et fonctionnel. L’ajout de blocs de sel près des abreuvoirs favorise une meilleure hydratation du cheval et peut réduire les risques de coliques. Cela peut se voir chez des chevaux qui consomment du foin et boivent peu, dû à un point d’eau gelée par exemple. Il est possible de vérifier l’hydratation du cheval en pinçant un pli de peau dans l’encolure. Si celui-ci reprend sa forme initiale (plat) en environ 1 seconde, on a un bon niveau d’hydratation.

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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Rappel : l’alimentation du cheval vivant à l’extérieur l’hiver

Cheval par Jdanvers

Le foin est à la base de l’alimentation du cheval. On vise qu’il soit de qualité et en quantité. On peut évaluer la qualité à l’œil, que ce soit par la couleur, l’odeur et la présence ou non de poussière. Par contre, la meilleure manière est de prendre une analyse. La valeur nutritive sera quantifiée en laboratoire et on pourra savoir plus précisément la protéine, l’énergie, la fibre et les minéraux contenus dans le foin.

Lors de température très froide et sans la présence d’un abri, les besoins en énergie peuvent augmenter de plus de 50%. Les chevaux mangent plusieurs petits repas par jour, mais lorsqu’il fait plus froid, ils mangent encore plus souvent. Le but est de se réchauffer. Ils consomment en moyenne 2% de leur poids vif par jour. Pour un cheval adulte et en santé, sous les -15°C, sa consommation augmentera à 4% de son poids. Il est important de s’assurer qu’il y ait suffisamment de foin, donc de l’offrir à volonté ou bien d’augmenter le nombre de repas.

Il est important que le foin soit offert en tout temps et qu’il soit de qualité. Dans ses conditions, on favorise un foin plus jeune, plus énergétique afin que le cheval en mange plus et qu’il apporte le plus de nutriments possible. Pour plus d’informations sur les analyses de foin ou autres, contactez un expert-conseil ou consulter les différents articles sur notre site internet www.celebrite.coop

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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Rappel : l’alimentation du cheval vivant à l’extérieur l’hiver

cc

La condition de chair est un outil qui permet de quantifier les réserves corporelles du cheval. Il s’agit de gras sous-cutané qu’on peut observer partout sur le cheval, mais plus facilement au niveau des côtes. Elle est sur une échelle de 1 à 9, un étant très maigre et neuf très gras. On vise habituellement une cote de 5. Par contre, pour des chevaux vivant à l’extérieur en hiver, on préfère viser 5-6. En ayant un peu plus de réserves, cela permettra si jamais la ration est inadéquate (apport insuffisant en énergie, calories) de puiser dans les réserves. Ce n’est pas la situation recherchée, mais cela réduit les risques d’un trop grand amaigrissement.

Il est important de surveiller fréquemment la condition de chair. Cela permet de faire un bon suivi et d’ajuster les rations si nécessaire.

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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