Lactoremplaceurs… quoi de neuf ?

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Vous connaissez sans doute tous les avantages (économique, de régie, zootechnique…) que procure l’utilisation de lactoremplaceurs pour vos futures productrices! Les poudres de lait, comme plusieurs les appellent, ont beaucoup évolué depuis leur première version mise en marché. L’époque du BO-VO et du LACVOR est révolue!

Pour satisfaire les nouvelles normes de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), et dans le but de normaliser notre offre, La Coop a revu en entier sa gamme de lactoremplaceurs. Voici maintenant en quoi elle consiste. Lire la suite

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Indice de conditionnement de l’ensilage de maïs

Champ de maïs

Qu’il soit sous la forme de grain sec, de grain humide ou d’ensilage, le maïs est une composante importante des rations laitières au Québec. Or, on sait que si on offre du maïs rond à une vache haute productrice en début de lactation, beaucoup de grains non digérés se retrouveront dans le fumier. Pour réduire ce risque, ou dit autrement, pour améliorer l’utilisation des grains de maïs par les microbes du rumen, on peut faire varier l’humidité du maïs. On peut donc produire du maïs humide ou de l’ensilage de maïs et travailler sur la grosseur de mouture des grains servis aux vaches. En général, pour une même récolte, plus le grain sera moulu fin, plus il fermentera rapidement et complètement dans le rumen. C’est l’idée derrière l’utilisation des rouleaux craqueurs lors de la récolte d’ensilage de maïs. Lire la suite

Quand saillir les taures?

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Avec les préoccupations constantes de production et de composantes auxquelles nous faisons face, les inquiétudes concernant les politiques laitières actuelles, l’augmentation, encore cet été, de 2 % du droit de produire (1 % en juillet et 1 % en août), nous avons tendance à oublier nos animaux d’élevage, ou à tout le moins, les laisser glisser dans notre routine. Les programmes alimentaires des vaches sont généralement revus ou validés au minimum chaque mois. Mais quand avez-vous discuté de programme d’élevage avec votre expert-conseil? Je comprends que l’alimentation des génisses et des taures varie moins, mais il ne faut pas pour autant les négliger : elles sont nos ouvrières de demain! Néanmoins, je me doute un peu des raisons. La pesée du réservoir nous indique la production aux deux jours (journalière avec des robots de traite), on peut recevoir quatre fois par mois sur notre téléphone intelligent les résultats des composantes du lait et il y a souvent un contrôle laitier par mois. Pas moyen d’arrêter de penser aux rendements laitiers. Normal, me direz-vous, c’est notre paye! Évidemment, mais combien de fois mesure-t-on les résultats de notre programme d’élevage? Ben… de temps à autre on se questionne sur l’âge au vêlage, puis on oublie. Quel âge ont mes veaux au sevrage? Quel est leur poids? Mon programme est-il bien adapté? Heu…

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Le sélénium : comment bien combler les besoins du cheval

moulée cheval, alimentation cheval
Les chevaux ont divers besoins nutritionnels : des besoins en énergie, en protéine, en minéraux, etc… Mais savez-vous si vous les comblez adéquatement ? L’aliment de base du cheval est le foin. Il contient beaucoup de fibres, de l’énergie et des protéines en quantités variables, selon le stade de récolte du foin et les plantes fourragères qui le composent. Au niveau des apports en minéraux et vitamines (dont le sélénium fait partie), aucun foin n’est suffisant pour combler à lui seul les besoins de vos chevaux. Il faut absolument supplémenter, on ne peut pas se fier sur le contenu minéral des fourrages. Par exemple, plus on augmente la durée de l’entreposage d’un foin, plus il perdra des vitamines. Elles se dégradent rapidement. De plus, les sols sont généralement pauvres en sélénium au Québec, il faut donc compléter la ration fourragère avec une moulée, un supplément ou un minéral (sous forme de bloc, texture ou cube).

Concernant les blocs, seuls les blocs de minéraux (ex : pro-bloc cheval) comblent les besoins. Les blocs de sel (blanc, rouge ou bleu) sont une source insuffisante, voire négligeable. En fait, ils contiennent presque exclusivement du sel! Même les blocs de sel brun (traces de minéraux) n’en contiennent pas suffisamment. Il est donc important de différencier les deux produits. Un pro-bloc peut être utilisé en même temps qu’un bloc de sel. Le bloc de sel stimule la consommation d’eau.

En conclusion, la ration de votre cheval devrait comprendre un foin de qualité et un complément (moulée, supplément et/ou minéraux). Tous les produits Célébrité sont formulés afin de bien combler les besoins de votre cheval et contiennent du sélénium. Pour obtenir plus d’information, vous pouvez visiter le site www.celebrite.coop ou rejoindre nos expert-conseils équins.

Par Chantal St-André, agr. Cell. : 514-772-9304 et Laurence Asselin, agr. 450-753-4908 Experts-conseils équins, La Coop Profid’Or

Impact économique d’une stratégie d’alimentation

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Lorsque l’on cherche des façons d’améliorer la rentabilité des fermes laitières, il est normal de parler de frais d’alimentation. Dans cet article, nous allons voir comment une production moyenne élevée par vache, alors que chacune reçoit la ration qu’elle mérite, aide à maximiser la marge par kilo de gras.

Rappelons-nous que la marge par kilo de gras représente l’argent qui reste par kilo de gras vendu, une fois déduits le coût de l’alimentation total (fourrages et concentrés) pour les vaches et les sujets de remplacement ainsi que les déductions de la paie de lait (mise en marché, publicité, plan conjoint, etc.).

Pourquoi la marge par kilo de gras est-elle un indicateur fiable pour mesurer l’efficacité de l’alimentation dans une ferme laitière? Parce que dans un système de quota, les facteurs limitant les ventes de lait sont le nombre de kilos de gras livrés et, ensuite, l’argent fait en vendant chacun de ces kilos.

Stratégie sur une base marginale Lire la suite

L’importance du Colostrum

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Lors de mon deuxième stage d’été à La Coop Profid’Or, j’ai eu la chance de réaliser un projet portant sur le colostrum des vaches. Le but de l’expérience était de noter la qualité des colostrums sur plusieurs fermes et faire des corrélations entre des facteurs qui pourraient avoir un impact sur la qualité du colostrum, soit le nombre de lactations, ou la préparation au vêlage. Du même coup, c’était un bon moment pour faire un petit rappel des bonnes pratiques liées à la gestion du colostrum.

Mon échantillonnage s’est réalisé sur 15 fermes des régions des Laurentides et de Lanaudière. Au total, 110 échantillons de colostrum ont été analysés. La méthode d’analyse du colostrum était fort simple. Chaque échantillon était analysé avec un réfractomètre, un peu du même type que pour le sirop d’érable, gradué de 0 à 30 brix. Il est convenu qu’à 22 brix, le colostrum contient la plupart du temps plus de 50 mg d’immunoglobuline G (IgG) par litre de colostrum[1]. Cet outil sert donc à évaluer la qualité du colostrum. Lire la suite

Libre-échange Trans-Pacifique: Louis Forget craint de perdre sa ferme

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http://argent.canoe.ca/nouvelles/libre-echange-trans-pacifique-louis-forget-craint-de-perdre-sa-ferme-27062015

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Louis Forget craint de perdre sa ferme si le gouvernement fédéral ne protège pas le marché du lait de l’envahissement des produits laitiers en provenance de l’étranger.

Dans le cadre des négociations du Partenariat Trans-Pacifique, les États-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle Zélande veulent l’abolition de tous les obstacles qu’oppose le Canada à la libre circulation des produits du lait, de volaille et d’œufs.

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