Meilleurs résultats provinciaux pour l’année 2016

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Le 31 mars dernier s’est tenu l’assemblée générale de la Filière porcine coopérative. Durant cette rencontre, les meilleurs éleveurs provinciaux pour l’année 2016 de toutes les catégories ont été dévoilés. Plusieurs clients et forfaitaires du Regroupement des Deux Rives (RP2R) se sont retrouvés parmi les meilleurs de la province. Voici les résultats :

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Produire mieux pour produire plus

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Depuis plusieurs années le Centre de Services des Deux Rives et ses partenaires d’affaires travaillent à accroître la compétitivité de sa filière.

Nous constatons que grâce à tous les efforts fournis et aux résultats obtenus, nous pouvons entamer une nouvelle phase de développement. À partir de maintenant, avec les outils disponibles, ainsi que l’innovation au quotidien, nous allons de l’avant. Nous produisons mieux pour produire plus.

Dans cette chronique qui sera j’en suis persuadé, profitable pour tous, votre équipe porc vous fera mention des différentes actions prises par le CSDDR et son réseau qui permettront un développement rentable tant pour les clients que les filières intégrées.

Bonne lecture! Lire la suite

La saillie de la cochette repensée

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Depuis plusieurs années, SOGEPORC demandait que les cochettes soient saillies à 235 jours minimum pour un âge moyen de 250 jours. Mais voilà que suite à des recherches ils nous proposent une nouvelle façon de faire.

En 2016, il ne faudrait plus parler d’âge minimum, mais de poids minimum. L’objectif est de 135 kg à 160 kg à la saillie. Pourquoi cette nouvelle approche? Dans un premier temps, il faut comprendre que la génétique change. Depuis 10 ans, l’âge à 120 kg a diminué de 7 jours, ce qui veut dire que le GMQ naissance-120 kg a augmenté de 30 g/jour. Dans un deuxième temps, pour une économie d’argent. Le poids moyen estimé des cochettes SOGEPORC est de 175 kg. Avec la nouvelle approche, nous parlons d’un poids moyen de 150 kg, ce qui veut dire une économie de 115 kg de moulée pour 32 à 40 $ par cochette. Pour ceux qui désirent mesurer le poids des cochettes, il existe un ruban d’estimation de poids que vous pouvez vous procurer auprès de votre expert-conseil.

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Diminuer le stress de la pesée

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Comme nous le savons, la perte d’un porc en fin d’engraissement sera plus coûteuse que si elle survient au début. En fait, un porc qui meurt à 30 kg ou encore à 50 kg aura consommé beaucoup moins de moulée qu’un porc de 110 kg. Plus l’animal grossit, plus la conversion alimentaire se détériore. Cela signifie donc que l’animal devra consommer une plus grande quantité de moulée pour produire 1 kilo de viande. S’il meurt, la moulée consommée sera comptabilisée dans la conversion alimentaire économique, mais les kilos de l’animal ne seront pas livrés à l’abattoir. C’est-à-dire qu’en plus de ne pas être payés, ces kilos vont détériorer la conversion alimentaire du lot entier.

Maintenant que nous avons établi que les porcs morts en fin d’élevage sont plus coûteux que ceux en début d’élevage, comment peut-on réduire plus précisément cette proportion de la mortalité? Lire la suite

La petite vie d’un cube

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L’opération de cubage est une chose simple qui nécessite beaucoup de soins pour qu’on obtienne l’effet désiré. Mais nous oublions souvent une étape : qu’est-ce qui se passe ensuite?

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La régie aux bouts de vos doigts!

porceletUne bonne régie permet d’exploiter au maximum le potentiel génétique de vos animaux et ce, en améliorant le GMQ, la conversion alimentaire, la mortalité de votre élevage et comme résultat final l’argent que vous mettrez dans votre portefeuille. Évidemment ce sont des points sur lesquels nous revenons régulièrement, mais il est toujours bon de se remettre en question, de réévaluer nos façons de faire, de sorte que nous gardions la rigueur qui fait la qualité du porc québécois.

  1. L’AIR : tout d’abord, il faut un bon entretien du système de ventilation entre chaque lot. C’est-à-dire, resserrer les prises d’air pour éviter les vallons, vérifier les contrôles et les sondes, recalibrer votre système au moins une fois par année. La température ambiante minimum devrait se situer le plus près de la consigne ou un degré Celsius en-dessous et le taux d’humidité autour de 70 %. Pour ce faire, la rapidité d’intervention est primordiale lorsqu’il y a de grands écarts de température extérieure, visez un écart minimum-maximum de trois degrés Fahrenheit. Utilisez également des outils pour mieux gérer la ventilation : prendre les températures min-max en note tous les jours, vérifier les temps de chauffage. Le but est d’avoir une ventilation optimale sans chauffer à l’excès. Surtout, les ventilateurs du premier palier ne doivent jamais s’arrêter! La qualité de l’air passe par la sortie des émanations d’ammoniac et l’entrée d’oxygène.

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Vous avez dit mycoquoi? … MYCOPLASMES!

Production porcine

porceletsTous les producteurs porcins ont entendu parler de mycoplasmes. Toutefois ce terme est souvent utilisé en référence à plusieurs conditions totalement différentes.

Les mycoplasmes sont des bactéries sans paroi cellulaire, il en existe plusieurs espèces et certaines d’entre elles sont des pathogènes de grande importance chez les porcins, bovins et la volaille.

Chez le porc, historiquement, il y a avait un seul mycoplasme d’importance en élevage : Mycoplasma hyopneumoniae, l’agent responsable de la pneumonie enzootique du porc.   Quand vous entendez les termes « troupeau positif myco » ou encore  «  les porcelets sont-ils vaccinés myco? », ceux-ci réfèrent à cet agent. Les principaux signes cliniques de la pneumonie enzootique sont de la toux en engraissement d’une durée beaucoup plus longue qu’un épisode d’influenza. Le suivi de cette condition est effectué par l’analyse des lésions cranio-ventrales (LCV) sur les poumons à l’abattoir. Si elle est présente et mal contrôlée, il en résulte de graves conséquences économiques par son effet sur le gain et la conversion alimentaire. Plusieurs vaccins commerciaux existent pour le contrôle de cette maladie, qui est transmissible par voie aérienne entre les élevages. Lire la suite