La participation du regroupement porcin des deux rives au contrôle du SRRP

iStock_000012327217Medium (2)

Depuis plus de 25 ans, le syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) est au Québec, comme partout en Amérique du Nord,  la maladie porcine avec la plus grande incidence économique avec des pertes de plus de  5$ par porc sur tous les porcs abattus  soit près de 40 millions $ par an.

Les connaissances acquises sur la transmission du virus causant ce fléau, entre autres la transmission aérienne possible sur de longues distances,   et la limitation des moyens de contrôle usuels (vaccination, biosécurité des sites) a orienté, au Québec comme dans plusieurs autres régions, des actions communes et concertées des différents intervenants et producteurs pour avoir une stratégie de contrôle plus globale et synergique. Au Québec il s’agit principalement de la veille sanitaire provinciale (VSP) et des différents projets de contrôle local et d’éradication du virus SRRP (CLÉ-SRRP). Lire la suite

Publicités

Le porc sans antibiotique chez Olymel

Ch. porc logo

Le porc sans antibiotique chez Olymel

Depuis quelques années nous entendons parler des résistances aux antibiotiques, les éleveurs-utilisateurs sont pointés du doigt sur ce problème. Et c’est sans compter que le consommateur veut de plus en plus connaître la manière dont sont roduits les aliments qu’il consomme. Voilà pourquoi plusieurs transformateurs de viande développent des créneaux spécialisés afin de répondre à ces demandes. Lire la suite

Meilleurs résultats provinciaux pour l’année 2016

l'eau-porc

Le 31 mars dernier s’est tenu l’assemblée générale de la Filière porcine coopérative. Durant cette rencontre, les meilleurs éleveurs provinciaux pour l’année 2016 de toutes les catégories ont été dévoilés. Plusieurs clients et forfaitaires du Regroupement des Deux Rives (RP2R) se sont retrouvés parmi les meilleurs de la province. Voici les résultats :

Lire la suite

Produire mieux pour produire plus

porc

Depuis plusieurs années le Centre de Services des Deux Rives et ses partenaires d’affaires travaillent à accroître la compétitivité de sa filière.

Nous constatons que grâce à tous les efforts fournis et aux résultats obtenus, nous pouvons entamer une nouvelle phase de développement. À partir de maintenant, avec les outils disponibles, ainsi que l’innovation au quotidien, nous allons de l’avant. Nous produisons mieux pour produire plus.

Dans cette chronique qui sera j’en suis persuadé, profitable pour tous, votre équipe porc vous fera mention des différentes actions prises par le CSDDR et son réseau qui permettront un développement rentable tant pour les clients que les filières intégrées.

Bonne lecture! Lire la suite

La saillie de la cochette repensée

iStock_000012327217Medium (2)

Depuis plusieurs années, SOGEPORC demandait que les cochettes soient saillies à 235 jours minimum pour un âge moyen de 250 jours. Mais voilà que suite à des recherches ils nous proposent une nouvelle façon de faire.

En 2016, il ne faudrait plus parler d’âge minimum, mais de poids minimum. L’objectif est de 135 kg à 160 kg à la saillie. Pourquoi cette nouvelle approche? Dans un premier temps, il faut comprendre que la génétique change. Depuis 10 ans, l’âge à 120 kg a diminué de 7 jours, ce qui veut dire que le GMQ naissance-120 kg a augmenté de 30 g/jour. Dans un deuxième temps, pour une économie d’argent. Le poids moyen estimé des cochettes SOGEPORC est de 175 kg. Avec la nouvelle approche, nous parlons d’un poids moyen de 150 kg, ce qui veut dire une économie de 115 kg de moulée pour 32 à 40 $ par cochette. Pour ceux qui désirent mesurer le poids des cochettes, il existe un ruban d’estimation de poids que vous pouvez vous procurer auprès de votre expert-conseil.

Lire la suite

Diminuer le stress de la pesée

Porc
Comme nous le savons, la perte d’un porc en fin d’engraissement sera plus coûteuse que si elle survient au début. En fait, un porc qui meurt à 30 kg ou encore à 50 kg aura consommé beaucoup moins de moulée qu’un porc de 110 kg. Plus l’animal grossit, plus la conversion alimentaire se détériore. Cela signifie donc que l’animal devra consommer une plus grande quantité de moulée pour produire 1 kilo de viande. S’il meurt, la moulée consommée sera comptabilisée dans la conversion alimentaire économique, mais les kilos de l’animal ne seront pas livrés à l’abattoir. C’est-à-dire qu’en plus de ne pas être payés, ces kilos vont détériorer la conversion alimentaire du lot entier.

Maintenant que nous avons établi que les porcs morts en fin d’élevage sont plus coûteux que ceux en début d’élevage, comment peut-on réduire plus précisément cette proportion de la mortalité? Lire la suite

La petite vie d’un cube

Suivez-nous sur Facebook et Twitter

L’opération de cubage est une chose simple qui nécessite beaucoup de soins pour qu’on obtienne l’effet désiré. Mais nous oublions souvent une étape : qu’est-ce qui se passe ensuite?

cochons

Lire la suite