Parlons maïs

blog 21 nov

Bang ! Les premiers centimètres de neige nous ont frappés en fin de semaine. La photo qui accompagne ce blogue témoigne de notre soumission à la nature. Sans sa pleine et entière collaboration, nous sommes exposés à des récoltes décevantes. Pourtant septembre a été chaud. Très chaud même. Dans certains cas, ça n’a pas suffi. Pourquoi ?  Le plant de maïs n’obéit pas qu’aux UTM (unités thermiques maïs), il a une échéance comme plante. Quand il atteint un stade de développement, des températures froides le plongent dans sa phase finale. Donc, pour être certains de récolter un maximum de maïs de qualité nous devrions appliquer la théorie du 20-60-20 : 20 % des hybrides plus hâtifs que notre zone;60 % dans notre groupe d’UTM et 20 % plus tardifs. Les entreprises agricoles cultivent des champs dans différentes zones en 2018, une planification avec votre expert-conseil vous aidera à choisir les hybrides qui conviennent. Ce ratio peut varier en fonction de l’égouttement des champs. De plus, en terre noire il faut diminuer de 150 UTM la maturité des hybrides.

Stéphane Payette T.P. Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : François Labrie, agr.  Conseillé spécialisé La Coop fédérée

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Mon ami Planif

blog 14 nov

Permettez-nous de vous présenter notre ami Planif. C’est un rassembleur. Il a plein de collaborateurs chez nous à la Coop Profid’Or. Les personnes des grains, celles des productions végétales, de l’agriculture durable et plein d`autres. Par les temps qui courent, il nous suggère de prévoir ce qui sera mis en terre et où en 2018. Mine de rien, cette période de temps consacré à vos prévisions vous permettra d’économiser temps et énergie. Une première étape est la collecte des données pour votre PAEF 2018 que vous pouvez faire avec votre expert-conseil. Cela peut même vous offrir un escompte de 10 % avec un retour avant le 22 décembre. Il n’y a que des avantages. Vous aurez un souci de moins en plus de savoir quelle quantité de sacs ou de boites de semences vous devrez acheter. Parlez-en avec votre expert-conseil.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

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Petit grain pas pesant

blog 8 novembre

Quand les déluges de 2017 nous laissent un peu de temps pour démarrer les batteuses et récolter les grains, certaines déceptions se produisent. Cette année, les champs de maïs nous offrent parfois des grains au poids spécifique un tantinet léger. La raison est que le maïs humide est moins glissant ou plus rugueux, donc il se tasse moins bien dans le contenant qui mesure le poids spécifique, résultant en un poids plus faible. Le même maïs une fois séché sera plus pesant, car le maïs sec est plus coulant, donc se tasse mieux dans le contenant. Tout n’est pas perdu. Quelques raisons expliquent cette situation. Tout d’abord, les semis ont été passablement retardés, ce qui a nui aux plants pour emmagasiner les réserves de fertilisants nécessaires au développement des grains pesant. Les conditions humides ont favorisé le développement de maladies qui ont elles aussi empêché les hybrides de produire à leur plein potentiel.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Pascal Larose, conseiller spécialisé La Coop fédérée

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La hantise des sols humides

blog 1 nov

En ce jour d’Halloween, parlons d’un phénomène qui nous hante souvent dans la saison des cultures : la compaction des sols. Les fortes pluies de la dernière fin de semaine nous causent des soucis. Elles retardent les travaux en plus d’emporter avec elle une partie des éléments nutritifs du sol vers les fossés qui eux se déversent dans les cours d’eau. Dès que le beau temps reviendra, la patience sera de mise, car travailler un sol encore humide rime avec compaction qui elle peut nous embêter longtemps. Elle se traduira par une santé chancelante causée par un mauvais équilibre eau-air-sol et ainsi par ricochet une diminution des rendements. Dans le guide de fertilisation du CRAAQ il est suggéré de ne pas travailler les sols en condition humide, mais aussi de limiter le poids à cinq tonnes métriques par essieu et de favoriser les tracteurs à quatre roues motrices munis de roues doubles. En attendant le retour des conditions favorables, une bonne jase avec votre expert-conseil sur les nouveautés dans le guide Élite vous offrira une pause et une opportunité de planifier 2018…

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Le soya, jour ou maturité ?

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La récolte du soya entrant dans sa phase finale nous donne des rendements forts variables. Certains parlent de bonnes quantités et d’autres sont déçus. Deux éléments majeurs ont eu un impact significatif sur les kilos cueillis dans nos champs. Le premier est la date de semis. Les champs ayant reçu la semence entre le 15 et le 25 mai offrent des rendements somme toute acceptables. Ceux qui ont été ensemencés vers le 10 juin sont sans surprise décevants. Le soya a besoin, en plus de la chaleur, du maximum de lumière possible pour développer un plan productif. L’autre élément est la quantité de pluie déversée dans nos campagnes. Le soya peine à développer des racines dans un sol gorgé d’eau. Les températures sèches et chaudes de septembre n’ont pas pu combler le début de saison difficile. Donc dans votre choix de cultivars pour la saison 2018, une stratégie basée sur le nombre de jours de développement et sur la maturité relative du soya sera très sage. Votre expert-conseil se fera un plaisir de vous en dire plus.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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C’est le mois PH

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Vous connaissez le jour J, l’amour avec un grand A, le facteur H ? En agriculture, octobre, c’est le mois pH. Bien sûr, il se peut que novembre nous donne lui aussi une assez longue période pour récolter des boites de sol à faire analyser. Le but premier qui nous vient en tête est de connaitre le pH des sols. Un excellent point, car il a un impact énorme sur les succès de la saison suivante. Il nous permet de connaitre la quantité de chaux à appliquer au cours des prochaines semaines. Un pH optimal permet  aux racines un environnement où elles pourront pleinement se développer et ainsi nous apporter de généreuses récoltes en fin d’été et début d’automne dans les grandes cultures et tout au long de la saison pour les plantes fourragères. Les racines ne se développent pas adéquatement dans un sol acide et diminuent la disponibilité des matières fertilisantes. Parlez-en à votre expert-conseil.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration, Pierre-Luc Brouillette agr Coordonnateur secteur agroenvironnement à la Coop Profid’Or.

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Production d’avoine en Abitibi-Témiscamingue

État de la situation dans l’avoine en Abitibi-Témiscamingue par Vincent Chrétien, agr. De La Coop Profid’Or.

blog 12 sept