En septembre, que de questions sur la fauche

blog 11 septembre

Nous y voilà, en septembre, avec ces incontournables questions sur la fauche de la luzerne. Avons-nous le temps pour une dernière coupe ? Quels sont les risques ? La luzerne demande entre 50 jours et 60 jours avant d’avoir complété ses réserves pour l’hiver. Avec la pluie qui a tombé sur nos sols tout au long du printemps et de l’été, plusieurs prairies à base de luzerne implantées cette année pousse lentement. Pour être certain que les réserves seront au maximum vous avez différents outils à votre disposition. Les degrés jours, disponibles sur agro-météo vous indiqueront l’évolution du climat. Aussi la longueur de la luzerne. Si elle atteint les 25 centimètres, il lui manquera trois semaines pour que le réservoir soit plein. Vous pouvez alors juger si vous avez suffisamment de temps avant que le premier gel mortel ne frappe. Parlez-en avec votre expert-conseil.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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L’automne de la marmotte des blés

blog 5 sept

Peut-être êtes-vous un  brin nostalgique et avez-vous vu et revu le jour de la marmotte avec Bill Murray où un présentateur météo revit sans cesse la même journée. Septembre arrive et nous revivons les mêmes interrogations. Est-ce le temps de semer le blé d’automne ? Pas tout à fait. L’idéal est autour du 15 septembre. Si vous semer à la volée dans le soya une stratégie est à prévoir si le champ est en semis direct ou en travail conventionnel. Quel taux de semis ? Hâtif 350 grains/m², au 15 septembre 400 grains/m², tardif 450 grains/m² et à la volée 500 grains/m². Doit-on fertiliser ? Une fertilisation de départ en phosphore est souhaitable afin de maximiser l’établissement de la culture. Un désherbage est-il nécessaire? Pas forcément, l’herbe à poux, la sétaire, le chou-gras germe peu à l’automne, elles ne sont pas à craindre. Septembre est un moment propice pour un contrôle du pissenlit et des vivaces par contre. Une rencontre avec votre expert-conseil sera des plus efficaces.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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La chaux pour la protéine

blog 23 aout

Le rôle de la chaux est plutôt familier pour l’ensemble des personnes impliquées dans les cultures. Il stabilise le ph au niveau recommandé par le type de plantes semée. Le ph aide non seulement les racines à mieux absorber les éléments fertilisantes, mais aussi à augmenter le taux de protéine. Une étude raélisé par E.E. Schulte and K.A Kelling are professors of soil science, College of Agricultural and Life Sciences, University of Wisconsin-Madison and University of Wisconsin-Extension, Cooperative Extension a révélé que plus le ph s’approchait de 7, plus la protéine augmentait dans les rapports d’analyses. Ces essais touchaient les luzernières… alors en suivant les recommandations d’application de chaux par hectare inscrites dans votre PAEF, vous augmenterez vos rendements, la survie de vos prairies et le taux de protéine. Ça semble un bon investissement, non ? Parlez-en à votre expert-conseil, il se fera un plaisir d’en parler avec vous.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Digestibilité et nouveautés dans le champ

Chronique végétale

La saison des semis 2017 étant maintenant chose du passé, nous vous rendrons bientôt visite avec nos nouvelles variétés de plantes fourragères. Eh oui ! Déjà… Tout ça, dans le but de mieux vous servir.

Débutons avec la luzerne Amina, qui vous a été présentée dans le Coopérateur l’hiver dernier. Cette toute nouvelle arrivée dans la gamme Élite vous offre deux avantages importants : qualité et flexibilité.

La qualité provient de sa grande digestibilité, grâce à la technologie Hi-Gest (mc), qui réduit sa teneur en lignine. Cela aura pour effet d’augmenter la consommation volontaire de matière sèche, ce qui se traduira par une hausse de la production de lait. Lire la suite

Le vers gris au pied de la lettre

blog 13 juin

Le vers gris, nommé ainsi à cause de son tain gris, fait l’objet d’un avertissement du réseau phyto sanitaire. Ces dommages peuvent être considérables s’il a ciblé votre champ. Il coupe les plants de maïs à la base et sa période critique a commencé et se poursuit jusqu’à cinq feuilles. Les champs de maïs avec un important couvert végétal et les champs qui contenaient beaucoup de mauvaises-herbes l’automne dernier sont plus à risque d’abriter ce ravageur. Comme il aime retourner dans le sol le jour, un dépistage en fouillant près des racines vous permettra mieux de voir si des individus se cachent dans votre champ. Si un dépistage révèle la présence des insectes, communiquez avec votre expert-conseil qui se fera un plaisir de vous aider.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration :François Labrie conseiller spécialisé maïs et soya La Coop fédérée

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Fertiliser les prairies pour lutter contre les vivaces

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Une des questions pertinentes dans la culture des prairies est : est-ce payant de les fertiliser? La réponse est oui pour deux raisons majeures. La première est la pérennité des plants que nous souhaitions garder. Les besoins en azote dans les graminées sont colossaux. Au niveau des légumineuses, plus particulièrement la luzerne, la potasse est incontournable et en quantités phénoménales. Sans oublier le bore. Les fumiers forment une source à privilégier, sans combler tous les besoins de cet élément. Les touches d’appoints peuvent être apportées par les engrais minéraux. La seconde raison est la lutte aux herbes nuisibles vivaces. En apportant une fertilisation adéquate à nos plantes fourragères, nous leur fournissons les outils nécessaires pour lutter contre des plantes comme le pissenlit et le chiendent.  Une graminée tallera plus, limitant l’espace et la lumière nécessaires aux herbes nuisibles. Votre expert-conseil se fera un plaisir d’en discuter avec vous.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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S’ajuster à la température

blog 9 mai

Le mois de mai est avancé et les semis n’occupent que très peu de notre temps. La question inévitable : doit-on changer nos plans ?  Premier conseil, il serait périlleux de forcer la main de Dame Nature et de tenter d’entrer dans les champs trop tôt. Les dommages à long terme de la compaction qui pourrait s’en suivre seront plus importants que les pertes engendrées par un semi-tardif. Dans le cas du soya, nous avons encore du temps devant nous. Pour le maïs, tout dépend de votre hybride et de sa maturité relative. Si elle dépasse celle de votre zone, un ajustement sera nécessaire, car un gel hâtif au-dessus de 40% d’humidité rendra la récolte pratiquement inexploitable.  Enfin dans les céréales, à la fin de mai augmenter votre taux de semis de 10 à 15 % au besoin. Le plus difficile sera sans doute d’être patient et d’attendre la fenêtre d’opportunité.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration :François Labrie conseiller spécialisé mais La Coop Fédérée

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