L’azote et ses exigences

blog 6 fevrier

Les conseillers, peu importe leur allégeance, répondront à la question suivante : « Comment je peux maximiser l’azote que je vais utiliser ? » Appliquer la bonne dose, au bon endroit, au bon moment, de la bonne façon. Prenons le cas du maïs. Vous entendez parler d’un démarreur à base d’ammonitrate (27,5-0-0). Pourquoi ? Pour apporter une dose rapidement disponible à jeunes plants afin que leur départ soit fulgurant. Pourquoi ne pas utiliser de l’urée (46-0-0) ? Parce qu’elle sera dégradée plus lentement si la température demeure près des 5 °C pendant les premiers jours suivants les semis. De plus elle pourrait endommager les racines en début de développement. Aussi en sol sableux elle sera plus néfaste que le 27,5-0-0. Comment s’y retrouver ? Parlez-en à votre expert-conseil. Il pourra vous conseiller sur la bonne dose, à la bonne place, au bon moment…

Stéphane Payette T.P. Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : François Labrie, agr.  Conseillé spécialisé La Coop fédérée

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Nouveauté dans la gamme Célébrité : Supplément Biopod

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Voici une autre nouveauté qui s’ajoute à la gamme : le supplément Biopod. Il s’agit d’un mélange de vitamines, minéraux et d’acides aminés qui contribuent à la santé des sabots à différents niveaux. On retrouve une grande concentration de lysine et méthionine qui sont tous deux des acides aminés. Ils ont un rôle important dans la division et la croissance des cellules et dans la synthèse de la kératine, qui agit à titre de protéine structurelle de la corne des sabots.

Parmi les vitamines et minéraux présents, il y a entre autres les vitamines C et E qui agissent à titre d’antioxydants. Il y a aussi les vitamines du complexe B, dont la biotine qui aide également à la croissance de la corne. Des minéraux sous forme organique tel que le cuivre, le zinc et le manganèse contribuent à la bonne santé et formation de la corne. En étant sous forme organique, ils sont plus disponibles pour le cheval, donc plus facilement absorbés et utilisés.

Le Biopod convient aux chevaux qui ont subi un stress provenant  d’une alimentation inadéquate, d’une maladie, d’une blessure ou bien d’un environnement inadapté. Pour plus d’informations, veuillez contacter un expert-conseil ou vous référer à notre site internet www.celebrite.coop

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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Réfléchissons azote avec Lucie Kablan

blog 30 janv

Peut-être avez-vous en main votre programme agroenvironnemental de fertilisation, mieux connu sous l’acronyme PAEF, et que vous avez une interrogation sur la juste quantité d’azote à appliquer. Votre conseiller financier vous dira sans doute : « Pas trop, c’est cher c’t’affaire-là. » Votre conscience vous préviendra : « Attention, trop pourrait être dommageable pour l’environnement. »  Votre expert-conseil vous suggèrera, selon les besoins de vos plantes, le maïs par exemple, une quantité profitable et une stratégie de fractionnement efficace. Enfin, si vos plants pouvaient vous parler, ils souffleraient leurs besoins au gré de la saison. Mais voilà, ils ne parlent pas. Ils n’ont que les couleurs de leurs feuilles, la grosseur de leurs épis et le rendement final pour vous indiquer s’ils en ont eu suffisamment. En cette année 2018, le maïs a une porte-parole : Lucie Kablan. La Coop Profid’Or vous offre d’embarquer dans l’autobus qui vous conduira au Rendez-vous Végétal 2018, le 7 février prochain au Dix-30 à Brossard, pour écouter la conférence que madame Kablan prononcera sur les doses rentables d’azote. Votre expert-conseil se fera un plaisir de vous donner les détails.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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Nouveauté dans la gamme Célébrité : Aliment Perfo Ext

 

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Nous avons ajouté dernièrement à notre gamme Célébrité la moulée Perfo Ext. C’est un aliment qui contient peu d’amidon, donc qui a un indice glycémique intermédiaire. Elle a un haut % de fibres et de gras. On dit de cette moulée qu’elle est extrudée : cela est obtenu suite à réaction de l’amidon avec de la vapeur d’eau à haute température et avec une certaine pression. Le but est d’en augmenter la digestibilité. De plus, on y retrouve tous les minéraux et vitamines nécessaires : vitamines du complexe B, vitamine E et sélénium (dont 50% est sous forme organique) qui sont d’importants antioxydants et qui aident au système immunitaire. Finalement, des levures sont ajoutées afin de permettre une meilleure digestibilité de la fibre.

Cette moulée de performance peut être utilisée pour des chevaux qui ont un bon niveau d’exercice ou bien pour des chevaux plus maigres, qui ont du poids à reprendre. Elle est aussi adéquate pour ceux qui sont facilement excités par l’amidon ou bien qui ont des conditions particulières qui justifient la diminution de l’amidon dans les rations (par exemple la fourbure). Pour plus d’informations, vous pouvez contacter un expert-conseil ou consulter notre site www.celebrite.coop

Laurence Asselin, agr. Expert-conseil en production laitière, ruminants et équin

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Protéger l’azote dans les céréales

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L’un des défis dans la culture des céréales au Québec est de maintenir une qualité au niveau toxine et poids spécifique. Un des moyens disponibles est l’utilisation d’un protecteur d’azote. Le but est d’éviter que tout l’azote ne soit libéré en peu de temps. Un produit qui pourrait jouer ce rôle a pour nom N-Coop. Il s’agit d’un liquide appliqué sur votre urée et qui protège l’azote et ainsi d’en conserver le maximum  disponible, tout en le protégeant des risques de perte par volatilisation, lessivage et dénitrification pour une période de 21 jours. Les céréales ont besoin d’azote pour leur croissance et pour la production d’un grain lourd et en santé. En ralentissant la transformation de l’azote, le risque de verse lié à un apport trop rapide d’azote en une courte période diminue. La tige sera plus solide par le fait même. La tenue en sera améliorée et par le fait même l’impact de la fusariose. Discutez-en avec votre expert-conseil lors de l’élaboration de votre plan de fertilisation. Il sera en mesure de vous conseiller le meilleur produit.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration:

Pierre-Luc Brouillette, agr. Coordonnateur service de l’agriculture durable

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La participation du regroupement porcin des deux rives au contrôle du SRRP

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Depuis plus de 25 ans, le syndrome reproducteur et respiratoire porcin (SRRP) est au Québec, comme partout en Amérique du Nord,  la maladie porcine avec la plus grande incidence économique avec des pertes de plus de  5$ par porc sur tous les porcs abattus  soit près de 40 millions $ par an.

Les connaissances acquises sur la transmission du virus causant ce fléau, entre autres la transmission aérienne possible sur de longues distances,   et la limitation des moyens de contrôle usuels (vaccination, biosécurité des sites) a orienté, au Québec comme dans plusieurs autres régions, des actions communes et concertées des différents intervenants et producteurs pour avoir une stratégie de contrôle plus globale et synergique. Au Québec il s’agit principalement de la veille sanitaire provinciale (VSP) et des différents projets de contrôle local et d’éradication du virus SRRP (CLÉ-SRRP). Lire la suite

On se les gèle

blog 16 janv 2018

Tout d’abord, une excellente année 2018. Il n’y a pas à passer à côté, l’hiver ne nous manque pas jusqu’à maintenant. Il est difficile d’éviter le sujet de la pluie qui a déversé plusieurs millimètres d’eau sur nos prairies. La question à 1M$ : Les plantes fourragères vont-elles survivre ? Trois questions pour y répondre. La première : L’eau a-t-elle été évacuée ? La seconde : Quelle est l’épaisseur de glace et de neige? La troisième : Quel pourcentage du champ a été affecté ? Ensuite opterons-nous pour un simple vasage, qui peut s’avérer efficace si fait tôt au printemps. Un semis aux brillions dans les zones brûlées. Enfin, un semis complet avec travail de sol au printemps. Pour le choix des espèces à ensemencer, n’oubliez pas le phénomène de la phytotoxicité ou allopathie qui se produit quand une luzerne est semée dans un champ où la luzerne a été présente. Une bonne discussion avec votre expert-conseil sera avisée pour choisir la meilleure option.

Stéphane Payette T.P., Expert-Conseil en productions végétales

Collaboration : Stéphane Perreault agr., conseiller spécialisé La Coop fédérée

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